La randonnée
par Ailleurs est ici
Pour commencer : Autour de Drils
Distance : 3 km.
Dénivelé cumulé : 50m.
Temps : 45 min.
Départ : du gîte.
Nous descendons du gîte entre les maisons et à la bifurcation nous prenons à droite. Nous restons sur le "chemin des croix" entre Drils et la Buge. Juste avant d’arriver sur la route, nous montons à droite à côté des arbres que nous suivons vers le haut. Nous retrouvons un muret que nous suivons à droite pour arriver de nouveau à Drils par la piste du haut. Nous descendons jusqu’au gîte.
Coup de coeur : cette petite balade fait découvrir en même temps quelques jolis paysages et une multitude de petits oeuvres comme les abreuvoirs taillés dans la pierre, des accolades au dessus des portes et plusieurs croix des plus naïfs.
Coup de coeur : le rocher de Laqueille
Voir le topoguide "Pays de la Pinatelle et de la Haute-Santoire", p. 24.
Distance : 5 km
Dénivelé cumulé : 120 m
Temps : 1 h 40
Balisage : jaune.
Départ : du gîte.
N’oublie pas le guide des fleurs si tu passes entre début mai et mi-juilllet.
Partie 1 : 20 min.
Nous descendons du gîte et passons le moulin de Drils à notre gauche (un deuxième et un troisième moulin se trouvaient un peu plus bas à gauche sur l’autre rive). Nous descendons entre les maisons de Drils jusqu’à la bifurcation. Nous quittons le goudron et passons tout droit à droite de la maison, en suivant le balisage jaune. Nous nous retrouvons entre deux murs, un vieux passage sympa et ombragé. Nous traversons la route et descendons en zigzag vers un sentier que nous empruntons à droite pour passer "le pont de fer" au dessus de la Santoire, royaume de la truite et de la pêche à la mouche.
Coup de coeur : la vue à droite sur le Peyre Arse et le Puy Mary derrière et à gauche sur le village de Dienne avec le rocher de Laqueille en face et des champs de fleurs devant. Si tu passes vers fin avril tu trouveras des champs pleins de jonquilles, le mois de mai des millions de milliards de pissenlits, le mois de juin des compagnons rouges, des knauties et des berces et le mois de juillet des seneçons et des campanules.
Partie 2 : 30 min.
Nous continuons vers le portail au bord du petit ruisseau un peu plus loin, nous traversons l’eau et s’orientons vers 2 h (devant légèrement à droite) vers un passadou en V. Nous continuons au bord du champ avec les arbres à notre droite et passons un peu plus loin par un autre passadou le barbelé pour arriver dans une allée bordée d’arbres des deux côtés. Ici nous retrouvons pleins de fleurs de lisière de bois que nous n’avions pas vus avants comme la grande astrance et le lis martagon. Ne les cueille pas, elles sont protégées.
Nous arrivons à un buron avec un joli toit en lauze et passons derrière et prenons des trois vallons celui du milieu au nous retrouvons un nouveau passadou pour monter.Nous continuons de monter pour arriver sur la route au hameau de Laqueuille haute.
Coup de coeur : possibilité de voir des renards, des cerfs et de biches ou même des sangliers si nous sommes tranquilles.
Dans les champs nous voyons que les vaches ne mangent pas les gentianes, ni les verâtres. Pous la différence t’as pris le livre des fleurs.
Partie 2b : 30 min.
Les courageux peuvent monter à droite en suivant le balisage WE 2 vers le rocher de Laqueuille. En redescendant nous suivons le balisage du PR.
Coup de coeur : la micro tourbière au milieu du rocher avec les trèfles d’eau, les orchis et la linaigrette et la vue du décollage de parapente sur la Santoire et le village de Dienne en bas.
Partie 3 : 25 min.
De Laqueuille haute nous descendons par la route vers Dienne.
Coup de coeur : dans les bois nous risquons de rencontrer des cerfs et des biches. En dehors nous avons une belle vue sur le serpentin de la rivière de l’Alagnon.
Dienne était un carrefour important dés les temps les plus reculés. A la fois sur la route du sel venant de l’Atlantique, qui traversait le plateau du Limon d’est en ouest, sur la route d’Apchon à Murat et en 1736 possedant le seul pont sur la Santoire. Situé également sur la route de la transhumance venant du col de Cabre et amenant les troupeaux du sud Cantal.
Dans le village nous prenons le temps ou nous revenons pour aller visiter l’église romane du 12ième siècle, le presbytère avec sur la façade un cadran solaire et 2 lucarnes aux curieuses sculptures et la Cheyrelle. Cette ferme-manoire construit en 1866 (même année que le batiment du gîte) à été transformée au début du 20ième siècle en un superbe cottage d’été, sous l’oeuvre de Gustave Serrurier-Bovy, décorateur Liègeois et promoteur de la rénovation des arts décoratifs en Europe. La qualité de son oeuvrage, tant intérieur qu’extérieur vaudra à la Cheyrelle son inscription sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1994.
Partie 4 : 25 min.
Sur le parking du trie sélectif nous prenons le sentier à gauche qui suit le ruisseau. Nous passons derrière les maisons pour arriver sur la route à la sortie de Dienne. Nous rentrons par la route vers le gîte.
Coup de coeur : Nous voyons plusieurs croix au bord de la route en rentrant. Les plus anciennes sont les plus naïves. Celles des 16ième et 17ième siècles sont plus élaborés. La croix à Drils est une croix soléaire, posée sur un cadran solaire pour évoquer que "a toute heure, le Christ nous sauve". Le moulin de Drils se visite gratuitement tous les jeudis.
Le Limon et le rocher de Laqueille
Voir le topoguide "Pays de la Pinatelle et de la Haute-Santoire", p. 24.
Distance : 11 km
Dénivelé cumulé : 450 m.
Temps : 4 h. (4h30 pour ceux qui montent au rocher de Laqueille).
Balisage : jaune.
Départ : du gîte.
A partir de la Partie 4 des chiens sont interdits, nous allons passer dans les estives avec les vaches qui risquent d’attaquer les chiens et leurs maitres.
N’oublie pas le guide des fleurs si tu passes entre début mai et mi-juilllet.
Partie 1 : 20 min.
Nous descendons du gîte et passons le moulin de Drils à notre gauche (un deuxième et un troisième moulin se trouvaient un peu plus bas à gauche sur l’autre rive). Nous descendons entre les maisons de Drils jusqu’à la bifurcation. Nous quittons le goudron et passons tout droit à droite de la maison, en suivant le balisage jaune. Nous nous retrouvons entre deux murs, un vieux passage sympa et ombragé. Nous traversons la route et descendons en zigzag vers un sentier que nous empruntons à droite pour passer "le pont de fer" au dessus de la Santoire, royaume de la truite et de la pêche à la mouche.
Coup de coeur : la vue à droite sur le Peyre Arse et le Puy Mary derrière et à gauche sur le village de Dienne avec le rocher de Laqueille en face et des champs de fleurs devant. Si tu passes vers fin avril tu trouveras des champs pleins de jonquilles, le mois de mai des millions de milliards de pissenlits, le mois de juin des compagnons rouges, des knauties et des berces et le mois de juillet des seneçons et des campanules.
Partie 2 : 30 min.
Nous continuons vers le portail au bord du petit ruisseau un peu plus loin, nous traversons l’eau et s’orientons vers 2 h (devant légèrement à droite) vers un passadou en V. Nous continuons au bord du champ avec les arbres à notre droite et passons un peu plus loin par un autre passadou le barbelé pour arriver dans une allée bordée d’arbres des deux côtés. Ici nous retrouvons pleins de fleurs de lisière de bois que nous n’avions pas vus avants comme la grande astrance et le lis martagon. Ne les cueille pas, elles sont protégées.
Nous arrivons à un buron avec un joli toit en lauze et passons derrière et prenons des trois vallons celui du milieu au nous retrouvons un nouveau passadou pour monter.Nous continuons de monter pour arriver sur la route au hameau de Laqueille-haute.
Coup de coeur : possibilité de voir des renards, des cerfs et de biches ou même des sangliers si nous sommes tranquilles.
Dans les champs nous voyons que les vaches ne mangent pas les gentianes, ni les verâtres. Pous la différence t’as pris le livre des fleurs.
Partie 2b : 30 min.
Les courageux peuvent monter à droite en suivant le balisage WE 2 vers le rocher de Laqueille. En redescendant nous suivons le balisage du PR.
Coup de coeur : la micro tourbière au milieu du rocher avec les trèfles d’eau, les orchis et la linaigrette et la vue du décollage de parapente sur la Santoire et le village de Dienne en bas.
Partie 3 : 25 min.
De Laqueille haute nous descendons par la route vers Dienne.
Coup de coeur : dans les bois nous risquons de rencontrer des cerfs et des biches. En dehors nous avons une belle vue sur le serpentin de la rivière de l’Alagnon.
Dienne était un carrefour important dés les temps les plus reculés. A la fois sur la route du sel venant de l’Atlantique, qui traversait le plateau du Limon d’est en ouest, sur la route d’Apchon à Murat et en 1736 possedant le seul pont sur la Santoire. Situé également sur la route de la transhumance venant du col de Cabre et amenant les troupeaux du sud Cantal.
Dans le village nous prenons le temps ou nous revenons pour aller visiter l’église romane du 12ième siècle, le presbytère avec sur la façade un cadran solaire et 2 lucarnes aux curieuses sculptures et la Cheyrelle. Cette ferme-manoire construit en 1866 (même année que le batiment du gîte) à été transformée au début du 20ième siècle en un superbe cottage d’été, sous l’oeuvre de Gustave Serrurier-Bovy, décorateur Liègeois et promoteur de la rénovation des arts décoratifs en Europe. La qualité de son oeuvrage, tant intérieur qu’extérieur vaudra à la Cheyrelle son inscription sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1994.
Partie 4 : 1 h 15.
A Dienne nous passons à côté du cimetière et nous montons par la piste en lacets jusqu’à la croix du gendarme. Nous n’oublions pas de refermer les portails après notre passage.
Coup de coeur : Arrivé à la croix du gendarme (vers 1600 un certain Gandilhon ’homme d’armes’ et poête à Murat, se perdait dans le brouillard sur le plateau et mourrait à 2 pas de Dienne), nous avons une belle vue sur la vallée de la Santoire et le Rocher de Laqueille en face de Dienne. Nous prenons le temps de se reposer un peu pour admirer le paysage.
Partie 5 : 1 h 30 min.
Nous continuons sur la piste entre les troupeaux de vaches Salers. Nous croisons le "sentier des Quiroux" qui était utilisé par les habitants du Claux et Cheylade pour aller payer leurs impôts à Dienne et pour transporter leurs fromages en char de boeuf jusqu’à la foire de Murat. Le plateau est traversé par une succession de cairns (dérivés du celtique Kern ce qui veut dire tas de pierres) tous les 20 m pour éviter que les gens s’égaraient en cas de mauvais temps. Nous descendons dans la vallée pour arriver à côté du moulin à 20 m du gîte.
Coup de coeur : Belle vue sur le Niermont, le Peyre Arse et le Puy Mary au fond.
Balades en étoile à partir du gîte.
Jour 1 : Col de Serre - Puy Niermont
Voir dans le topoguide "Pays de la Pinatelle et de la Haute-Santoire" p. 20.
Distance : 16,5 km (20 km pour ceux qui passent par Dienne).
Dénivelé cumulé : 400 m (450 m pour ceux qui passent par Dienne).
Temps : 5 h 30 (7 h pour ceux qui passent par Dienne).
Départ : du gîte.
Balisage : vert
Le circuit est déconseillé par temps de brouillard, risque d’orages et avec des chiens. N’oublie pas les jumelles.
Partie 1 : Nous descendons du gîte et prenons "le chemin des croix" jusqu’à la Buge. nous traversons la route direction le Puy Mary pour descendre direction La Chapelle et après La Gravière et La Courbatière. De cet hameau, nous passons derrière une maison avec une ancienne porche en ruïne et de là, le circuit remonte sur la rive droite la vallée de l’Impradine.
Coup de coeur : Sur les rochers qui dominent le hameau de la Courbatière nous pouvons observer de temps en temps des cerfs, des biches ou des chevreuils. Nous passons sur un chemin entre les arbres avec une belle vue sur le rocher de Laqueille. Sur les roches et rochers un peu plus loin poussent des oeillets de couleurs éblouissantes. De la cirque de la Maraude nous avons une belle vue sur le Niermont.
Partie 2 : Nous descendons vers le ruisseau, il y a 2 petits ponts pour traverser l’Impradine.
Coup de coeur : A côté du ruisseau nous trouvons l’endroit idéal pour se reposer un moment à l’ombre et prendre le pique-nique les pieds dans l’eau. C’est le piège pour une petite sieste avant d’attaquer la montée.
Partie 3 : Après le ruisseau nous remontons vers la route que nous suivons vers le Col de Serre.
Coup de coeur : Au bord de la route nous retrouvons une multitude de fleurs. Au mois de mai et début juin les flancs sont jaunes et nous sentons partout les genêts. A partir de fin juin et tout le mois de juillet les grandes tiges des digitales et des laiterons de plumiers se dressent en fuchia et mauve pour embellir le Col de Serre.
Partie 4 : Au Col de Serre nous montons par le sentier vers le Puy Niermont. L’accès au sommet se fait par le GR 4 en A/R (100 m).
Coup de coer : la belle vue sur les Monts du Cantal.
Partie 5 : Après le Niermont nous sortons du sentier GR et suivons les balises travers les estives.
Coup de coeur : nous voyons plusieurs burons sur le plateau, plus ou moins en ruïne. Ces batiments étaient des petites fermes d’été en altitude, divisées en 3 parties (refuge pour les buronniers, fabricage de fromage de Salers et cave pour stockage des fourmes de fromage).
Partie 6 : En arrivant à la flèche marquée "Drils, raccourci Lavigerie" nous descendons par le chemin dans la vallée, jusqu’au moulin à côté du gîte.
Coup de coeur : visite et démonstration gratuite au moulin tout les jeudis. Nous passons derrière le moulin pour aller voir le réservoir et la cascade de Drils.
Partie 6 b : Nous continuons de suivre les balises vers la croix du gendarme où nous descendons vers Dienne par le chemin agricole. De Dienne nous revenons vers le gîte par la route. Nous n’oublions pas de refermer les barrières derrière nous.
Coup de coeur : de la croix du gendarme nous avons une belle vue sur les monts du Cantal.
Jour 2 : Les fours du Peyre Arse
Voir dans le topoguide "Pays de la Pinatelle et de la Haute-Santoire" p. 22.
Distance : 21 km.
Dénivelé cumulé : 650 m (780 m pour ceux qui montent au sommet du Peyre Arse).
Temps : 6 h 30 (7h15 pour ceux qui montent au Peyre Arse).
Départ : du gîte.
Balisage : vert / rouge et blanc.
Passage difficile par la brèche de Rolland. Les gens sensibles au vertige ou qui se sentent mal à l’aise en descendent à pic peuvent prendre la variante équestre pour monter sur la crête.
Le circuit est déconseillé par temps de brouillard et risque d’orages et avec des chiens.
N’oublie pas les jumelles.
Partie 1 : Nous descendons du gîte et prenons "le chemin des croix" jusqu’à la Buge. nous traversons la route direction le Puy Mary pour descendre direction La Chapelle et après La Gravière et La Courbatière. De cet hameau, nous passons derrière une maison avec une ancienne porche en ruïne et de là, le circuit remonte sur la rive droite la vallée de l’Impradine.
Coup de coeur : Sur les rochers qui dominent le hameau de la Courbatière nous pouvons observer de temps en temps des cerfs, des biches ou des chevreuils. Nous passons sur un chemin entre les arbres avec une belle vue sur le rocher de Laqueille. Sur les roches et rochers un peu plus loin poussent des oeillets de couleurs éblouissantes. De la cirque de la Maraude nous avons une belle vue sur le Niermont.
Partie 2 : Nous descendons vers le ruisseau, il y a 2 petits ponts pour traverser l’Impradine.
Coup de coeur : A côté du ruisseau nous trouvons l’endroit idéal pour se reposer un moment à l’ombre et prendre le pique-nique les pieds dans l’eau. C’est le piège pour une petite sieste avant d’attaquer la montée.
Partie 3 : Après le ruisseau nous remontons vers la route que nous suivons vers le Col de Serre.
Coup de coeur : Au bord de la route nous retrouvons une multitude de fleurs. Au mois de mai et début juin les flancs sont jaunes et nous sentons partout les genêts. A partir de fin juin et tout le mois de juillet les grandes tiges des digitales et des laiterons de plumiers se dressent en fuchia et mauve pour embellir le Col de Serre.
Partie 4 : Du Col de Serre nous suivons la lisière forestière direction le Col d’Eylac. Au buron-refuge d’Eylac nous montons par la route et nous passons le petit resto à droite.
Coup de coeur : la belle vue sur la brèche de Rolland.
Partie 5 : Les gens sensibles au vertige continuons par la route jusqu’au virage en épingle où ils montent à gauche dans le virage par le sentier équestre vers la crête.
Coup de coeur : Nous restons tranquilles et nous mettons après 50 m sur le sentier avec les jumelles. S’il fait beau nous risquons de voir les marmottes qui habitent entre les éboulis un peu plus bas.
Partie 5b : 50 m près le resto nous montons par le sentier à droite vers la route un peu plus haute. Nous redescendent de quelques mètres la route pour reprendre le sentier à droite flèché ’Brèche de Rolland’ qui monte en lacets et revient sur la route un peu plus haut. A cet endroit nous suivons la route pendant 300 m en montant et prenons de nouveau le sentier à gauche jusqu’à la crête entre le Puy Mary et le Peyre Arse.
Coup de coeur : En montant vers la crête nous retrouvons différentes sortes d’orchidées à côté du sentier, de mi-mai à mi-juillet.
Partie 6 : Nous suivons cette crête vers la gauche, passons la brêche de Rolland (passage délicat) et continuons pour rejoindre les vertigineux un peu plus loin sur la crête. Nous continuons par le GR vers le Peyre Arse. Le sentier passe sur le flanc sud du Peyre Arse mais les plus courageux / motivés peuvent monter jusqu’au sommet en poursuivant sur la crête 45 min. en aller/retour. Nous continuons jusqu’au col de Cabre pour redescendre par le sentier à gauche dans la vallée de la Santoire jusqu’au buron qui date de 1721. Il se situe sur le "Chemin royal des montagnes" qui depuis le 15ième siècle permettait de relier la vallée de la Santoire à celle de la Jordanne.
Coup de coeur : Autour du Peyre Arse nous trouvons un faune exceptionnel. Si nous sommes tranquilles nous risquons de voir des marmottes, des chamois, des mouflons, des cerfs et des chevreuils. En l’air le circaète Jean Le Blanc fait régulièrement le Saint-Esprit (vol sur place) pour chercher des serpents.
Partie 7 : Nous contournons le buron par la gauche pour descendre par un chemin entre des murets. Nous suivons le sentier jusqu’à l’auberge de La Boudio où nous prenons le sentier à gauche qui remonte sur la Courbatière. Nous retournons au gîte par la route en passant par la Gravière, la Chapelle, la Buge et Drils.
Jour 3 : Le Limon et le rocher de Laqueille
Voir le topoguide "Pays de la Pinatelle et de la Haute-Santoire", p. 24.
Distance : 15 km
Dénivelé cumulé : 490 m.
Temps : 5 h 25
Balisage : jaune.
Départ : du gîte.
A partir de la Partie 5 des chiens sont interdits, nous allons passer dans les estives avec les vaches qui risquent d’attaquer les chiens et leurs maitres.
N’oublie pas le guide des fleurs si tu passes entre début mai et mi-juilllet.
Partie 1 : 20 min.
Nous descendons du gîte et passons le moulin de Drils à notre gauche (un deuxième et un troisième moulin se trouvaient un peu plus bas à gauche sur l’autre rive). Nous descendons entre les maisons de Drils jusqu’à la bifurcation. Nous quittons le goudron et passons tout droit à droite de la maison, en suivant le balisage jaune. Nous nous retrouvons entre deux murs, un vieux passage sympa et ombragé. Nous traversons la route et descendons en zigzag vers un sentier que nous empruntons à droite pour passer "le pont de fer" au dessus de la Santoire, royaume de la truite et de la pêche à la mouche.
Coup de coeur : la vue à droite sur le Peyre Arse et le Puy Mary derrière et à gauche sur le village de Dienne avec le rocher de Laqueille en face et des champs de fleurs devant. Si tu passes vers fin avril tu trouveras des champs pleins de jonquilles, le mois de mai des millions de milliards de pissenlits, le mois de juin des compagnons rouges, des knauties et des berces et le mois de juillet des seneçons et des campanules.
Partie 2 : 30 min.
Nous continuons vers le portail au bord du petit ruisseau un peu plus loin, nous traversons l’eau et s’orientons vers 2 h (devant légèrement à droite) vers un passadou en V. Nous continuons au bord du champ avec les arbres à notre droite et passons un peu plus loin par un autre passadou le barbelé pour arriver dans une allée bordée d’arbres des deux côtés. Ici nous retrouvons pleins de fleurs de lisière de bois que nous n’avions pas vus avants comme la grande astrance et le lis martagon. Ne les cueille pas, elles sont protégées.
Nous arrivons à un buron avec un joli toit en lauze et passons derrière et prenons des trois vallons celui du milieu au nous retrouvons un nouveau passadou pour monter.Nous continuons de monter pour arriver sur la route au hameau de Laqueille-haute.
Coup de coeur : possibilité de voir des renards, des cerfs et de biches ou même des sangliers si nous sommes tranquilles.
Dans les champs nous voyons que les vaches ne mangent pas les gentianes, ni les verâtres. Pous la différence t’as pris le livre des fleurs.
Partie 3 : 40 min.
Nous montons à droite en suivant le balisage WE 2 jusqu’au décollage de parapente au rocher de Laqueille. Au milieu du rocher nous prenons le temps d’aller se balader autour du tourbière. En redescendant nous suivons le balisage du PR.
Coup de coeur : la micro tourbière au milieu du rocher avec les trèfles d’eau, les orchis, la linaigrette et la vue du décollage de parapente sur la Santoire, la Cheyrelle et le village de Dienne en bas.
Partie 4 : 25 min.
De Laqueille haute nous descendons par la route vers Dienne.
Coup de coeur : dans les bois nous risquons de rencontrer des cerfs et des biches. En dehors nous avons une belle vue sur le serpentin de la rivière de l’Alagnon.
Dienne était un carrefour important dés les temps les plus reculés. A la fois sur la route du sel venant de l’Atlantique, qui traversait le plateau du Limon d’est en ouest, sur la route d’Apchon à Murat et en 1736 possedant le seul pont sur la Santoire. Situé également sur la route de la transhumance venant du col de Cabre et amenant les troupeaux du sud Cantal.
Dans le village nous prenons le temps ou nous revenons pour aller visiter l’église romane du 12ième siècle, le presbytère avec sur la façade un cadran solaire et 2 lucarnes aux curieuses sculptures et la Cheyrelle. Cette ferme-manoire construit en 1866 (même année que le batiment du gîte) à été transformée au début du 20ième siècle en un superbe cottage d’été, sous l’oeuvre de Gustave Serrurier-Bovy, décorateur Liègeois et promoteur de la rénovation des arts décoratifs en Europe. La qualité de son oeuvrage, tant intérieur qu’extérieur vaudra à la Cheyrelle son inscription sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1994.
Partie 5 : 2 h
A Dienne nous empruntons la route qui monte à droite de l’hotel de la Poste en suivant les indications "Nozières" pendant 1 km. Au panneau "Site de vol libre" nous prenons la piste qui monte à gauche. Après le passage de clôture nous montons en lacets sur le plateau, nous passons le ruisseau après un deuxième passage de clôture et continuons jusqu’à la croix du gendarme.
Coup de coeur : Arrivé à la croix du gendarme (vers 1600 un certain Gandilhon ’homme d’armes’ et poête à Murat, se perdait dans le brouillard sur le plateau et mourrait à 2 pas de Dienne), nous avons une belle vue sur la vallée de la Santoire et le Rocher de Laqueille en face de Dienne. Nous prenons le temps de se reposer un peu pour admirer le paysage.
Partie 6 : 1 h 30 min.
Nous continuons sur la piste entre les troupeaux de vaches Salers. Nous croisons le "sentier des Quiroux" qui était utilisé par les habitants du Claux et Cheylade pour aller payer leurs impôts à Dienne et pour transporter leurs fromages en char de boeuf jusqu’à la foire de Murat. Le plateau est traversé par une succession de cairns (dérivés du celtique Kern ce qui veut dire tas de pierres) tous les 20 m pour éviter que les gens s’égaraient en cas de mauvais temps. Nous descendons dans la vallée pour arriver à côté du moulin à 20 m du gîte.
Coup de coeur : Belle vue sur le Niermont, le Peyre Arse et le Puy Mary au fond.
